L’homéopathie est un traitement

des maladies par des doses infinitésimales de produits d’origine végétale, minérale ou animale qui déterminent des symptômes identiques aux troubles qu’on veut supprimer. 


Soigner par l'homéopathie

 

L’efficacité de l’homéopahie, déjà confirmée en médecine humaine, trouve des applications comparables en médecine vétérinaire. Garantissant l’absence de toxicité et d’effets secondaires connus, les médicaments homéopathiques sont également d’un coût faible et faciles à utiliser.

L’homéopathie est un traitement des maladies par des doses infinitésimales de produits d’origine végétale, minérale ou animale qui déterminent des symptômes identiques aux troubles qu’on veut supprimer.

 La substance de base (Teinture-Mère) est diluée plusieurs fois pour obtenir le médicament. 

On note cette dilution en CH (centésimale hahnémannienne). Plus la dilution est élevée, plus le chiffre est grand. La substance est donc moins concentrée en 15 CH qu’en 7 CH.


L’organisme du cheval est particulièrement receptif à l’homéopathie et contrairement à ce qu’on pourrait penser, les doses à administrer sont les mêmes que pour l’homme. En effet, en homéopathie, c’est avant tout la fréquence des prises qui importe ainsi que la durée du traitement choisi. Si ceci est respecté, les effets peuvent être rapides, parfois même spectaculaires.


Les médicaments homéopathiques se présentent le plus communément sous forme de granules et de globules qui sont des petites sphères de saccharose-lactose imprégnés de la substance dont le nom est indiqué sur l’étiquette. Les granules sont utilisés quand la prise du médicament doit être répétée régulièrement (5 à 10 granules par prise), les doses de globules servent plutôt aux prises espacées. 

Le cheval les accepte très bien grâce à leur goût sucré et la meilleure façon de les administrer est de verser directement les granules dans la bouche en écartant le côté de la lèvre.


L’homéopathie peut permettre de soigner toutes sortes de maux, qu’ils soient superficiels ou profonds et peut également compléter un traitement allopathique. Son action est globale puisqu’elle agit à la fois sur l’organisme et sur le comportement du cheval.

Voici quelques exemples de médicaments correspondants à des maux plutôt courants chez le cheval :

• Arnica pour les atteintes, les plaies, les coups, les chutes (très efficace également sous forme de gel) mais aussi avant un transport ou lors d'un changement d'écurie.

• Ledum palustre contre les piqûres d’insectes.

• Gelsemium contre le stress et la peur.

• Thuya pour les verrues.

• Euphrasia pour les larmoiements.

• Aconit pour les coliques.

• Ruta graveolens pour soigner ligaments et tendons.

 Rhus toxicodendron pour tout ce qui concerne les articulations (rhumatismes, luxations, courbatures).

• Sulfur contre les irritations de la peau avec erruptions et démangeaisons.

Le traitement doit être personnalisé en fonction de la nature des symptômes et de leur intensité. 

On trouvera des conseil thérapeutiques très précis sur toutes les maladies du cheval dans le livre : "Homéopathie et cheval" de Jacqueline Peker et Marie-Noël Issautier (vétérinaires) aux éditions Boiron.